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Richard Cazenave

Membre honoraire du Parlement

mardi 11 février 2014

Général

Résumé du projet de la liste CROIRE EN GRENOBLE

Croire en Grenoble

Une liste unie autour d'un projet

  • Stopper la dérive des finances municipales, qui a hissé Grenoble en 2013, après 19 ans de gestion socialiste, au rang peu glorieux de "médaille d'or des excès fiscaux". Pour cela, et pour retrouver des marges d'action, réduire drastiquement le train de vie des élus, les dépenses de communication et de réception, mutualiser les services au niveau de la métropole et supprimer le département dans son aire, diminuer l'encadrement pléthorique au profit d'agents de terrain, recentrer l'intervention de la ville sur ses missions essentielles, développer des partenariats public-privé.
  • Casser les réseaux mafieux (prostitution, mendicité, vols à la tire, cambriolages), faire de la maîtrise du français, de notre histoire et des valeurs de la République le b.a.ba de l'apprentissage de la citoyenneté.
  • Refaire de Grenoble une ville propre, attirante, au patrimoine sauvé, valorisé et rendu à la vie.
  • Annuler les projets de bétonisation en cours, rénover et réhabiliter thermiquement les milliers de logements du bâti ancien qui sont aujourd'hui innocupés car inadaptés.
  • Encourager nos créateurs et nos artistes à réinvestir la cité, nouer de nouveaux partenariats avec eux, créer un évènement fédérateur et vecteur d'image. Construire un Zénith.
  • Soutenir nos sportifs, tant les clubs phares qui portent haut les couleurs de Grenoble, que la généralisation la plus large de la pratique sportive pour tous. Établir un plan pluriannuel pour les équipements indispensables.
  • Doter Grenoble, métropole Alpine - dont le champ d'action est l'Europe-, de solutions et d'infrastructures de déplacement et de désenclavement conformes à sa vocation et indispensables au déploiement des initiatives et du dynamisme de ses acteurs économiques, de ses chercheurs et universitaires.
  • Développer le lien intergénérationnel, innover dans les solutions de maintien à domicile et de structures d'accueil pour les plus anciens d'entre nous.

Et pour le mettre en œuvre :

  • Une liste qui marie la jeunesse et l'expérience : 7 candidats de moins de 30 ans, 23 de moins de 50 ans, 11 ont déjà exercé un mandat électif, 35 sont candidats pour la 1ère fois.
  • Une liste d'union et d'ouverture : 32 UMP, 8 UDI, 19 de la société civile.
  • Une liste représentative de la diversité de Grenoble : de ses quartiers et de ses 6 secteurs, de la richesse des expériences de ses colistières et colistiers, des parcours et des racines de ses hommes et de ses femmes, soudés dans l'amour de Grenoble et des valeurs de la République.
Projet complet disponible :

mardi 21 février 2012

France

Présidentielle : un vote de rejet ou un choix politique ?

À 60 jours de l'élection présidentielle la campagne électorale entre dans une nouvelle phase.

Une nouvelle phase qui se caractérise principalement par un retour en force de la bipolarisation autour des deux « principaux » candidats, le Président sortant Nicolas Sarkozy et « l'impétrant » PS François Hollande. J'ignore si cette monopolisation du débat autour des deux probables finalistes va se poursuivre tout au long des deux mois de campagne, tant l'opinion semble d'une grande volatilité... Et cela d'autant que, en regardant de plus près les motivations des électeurs, c'est principalement dans le refus de consacrer l'un que l'on vote pour l'autre ! (deux tiers des électeurs dans chaque camp...)

On est donc très très loin d'un vote d'adhésion dans les deux cas. Et cela fait naître ces jours-ci une rumeur nouvelle qui prend de l'ampleur car elle correspond bien au tempérament frondeur et facétieux des français : « on va réélire Nicolas Sarkozy car, décidément, Hollande ne fait pas le poids, mais on va lui coller une majorité PS dans les pattes à l'Assemblée ».

Une situation inédite

La situation est inédite, car les précédentes cohabitations étaient intervenues lors d'un renouvellement de l'Assemblée nationale dans le courant des septennat des Présidents Mitterrand ou Chirac. C'est même pour cela, et pour éviter toute nouvelle cohabitation, qu'a été institué le quinquennat, qui permet de faire coïncider systématiquement les élections présidentielles et législatives pour des durées identiques. Et c'est là qu'un rappel s'impose : en cas de conflit de légitimité entre le Président de la République et l'Assemblée nationale, c'est bien de la majorité à l'Assemblée nationale que procède le pouvoir législatif, la capacité de gouverner et d'accorder ou non sa confiance au gouvernement.

En résumé avec une majorité socialiste au Sénat et à l'Assemblée nationale suivant la réélection de Nicolas Sarkozy, celui-ci serait davantage amené à « inaugurer les chrysanthèmes » qu'à diriger la France.

On n'en est pas là, mais l'on sent bien que l'on est dans un temps où tous les revirements sont possibles jusqu'au bout …

C'est pourquoi, plus que jamais j'appelle pour ma part à un vrai débat de fond, loin des effets médiatiques et des petites phrases... Il est juste amusant de constater que les socialistes, qui ont les formules les plus assassines pour pilonner sans cesse la personnalité du Président, s'offusquent et poussent des cris d'orfraie dès lors que le même traitement leur est infligé et que les coups sont rendus !

L'exigence de vérité

La situation de notre pays, de l'Europe et du Monde, est aujourd'hui d'une gravité qui fait de l'exigence de vérité une vertu cardinale si nous voulons que notre pays ne gaspille pas les chances qui sont les siennes de sortir de cette crise par le haut et de reconquérir des emplois sur notre sol.

Tout se joue aujourd'hui à la marge, la reconquête comme la descente aux enfers. Faire aujourd'hui un diagnostic erroné, se tromper de traitement peut donc avoir des conséquences plus importantes que jamais.

J'espère que les 60 jours qui restent avant que les Français ne se prononcent permettront réellement d'avoir ce débat de fond que mérite « notre vieux et cher pays ».

mardi 14 février 2012

Général

Télégrenoble : podcast de l'émission Recap Info du 3 février

J'étais l'invité de Christophe Revil sur TéléGrenoble pour l'émission Recap Info du 3 février dernier. Vous pouvez voir - ou revoir - cette émission en cliquant ici.

mardi 31 janvier 2012

Agenda

Émission Récap'Info sur TéléGrenoble vendredi 3 février 18h30

Je serai l'invité de Récap'Info sur Télé Grenoble le

Vendredi 03 février 2012 à 18h30.

L’émission est diffusée le vendredi à 18h30, le samedi à 12h00, 18h30, 23h30, le dimanche à 7h00, 15h00 et 21h00 et le lundi à 7h00 et 12h00. Elle est ensuite disponible en podcast sur le site internet de la chaîne (http://www.telegrenoble.net).

France

Emploi, compétitivité : stop ou encore ?

Comme je l'ai indiqué dans mon billet du 18 janvier[1], le gros de la crise financière est désormais derrière nous. La question de la compétitivité, elle, reste à traiter.

C'est le but des mesures décidées par le Président de la République et annoncées ce dimanche 29 janvier. Il ne s'agit pas de s'aligner sur les salaires et les conditions de travail chinois, mais bien de se hisser au niveau de notre principal partenaire et concurrent en Europe, notre voisin allemand.

Je ne reprends pas ici tous les indicateurs présentés dans ce précédent billet. Ceux-ci montrent de façon très claire une perte de compétitivité, amorcée il y a 10 ans et due notamment :

  1. à l'absence d'adaptation de notre outil de production et du droit du travail aux nouvelles contraintes économiques, les marges de négociations sociales ayant été réduites à néant par les 35 heures obligatoires ;
  2. à nos choix budgétaires et politiques qui ont privilégié la consommation sur la compétitivité, d'où la croissance des importations et le déficit de notre balance extérieure ;
  3. à un développement insuffisant de nos PME (4 fois plus à l'export en Allemagne qu'en France).

Les mesures annoncées vont incontestablement dans le sens d'une correction de trajectoire :

  • ainsi en est-il du transfert d'une partie des cotisations sociales du travail vers la consommation, et ce par une augmentation de la TVA de 19,6 à 21,2 %, celle qui porte sur des produits aujourd'hui importés pour les ¾ d'entre eux.
  • ainsi en est-il de la liberté de négociation sur le triptyque emploi – salaire – temps de travail, du développement de l'apprentissage et de la volonté de mieux accompagner financièrement les PME.

J'aurais peine à les contester, étant de ceux qui en prônaient la mise en place dès le début du quinquennat. Elles permettront, tous les experts sont pour une fois d'accord, le maintien ou la création de 200 000 à 300 000 emplois.

Fallait-il les prendre aujourd'hui ?

Elles ne seront effectives que dans un calendrier qui dépasse les échéances présidentielles et par conséquent l'effet négatif de l'annonce ne sera compensé par les aspects positifs que d'ici un ou deux ans...

Fallait il les différer ?

Je suis de ceux qui pensent – pour de multiples raisons - que nous ne pouvons pas attendre davantage pour envoyer le signal d'une reconquête de la compétitivité du site de production France, même s'il est difficile d'imaginer en retirer un bénéfice politique immédiat…

« Stop ou encore » a dit le Président ; si c'est « stop », le candidat socialiste, qui se dit hostile à ces mesures, devra nous expliquer comment il pense pouvoir enrayer l'hémorragie de nos emplois en refusant de mettre en place ce qui permettrait de restaurer la compétitivité du site France.

Nous voilà au coeur du débat. Un simple moulinet de bras ne peut constituer une réponse acceptable !

mercredi 18 janvier 2012

France

La face cachée de la perte du triple A

Les explications et les commentaires consécutifs à la pertes du triple A français (et de 8 autres pays européens) sont légion, et parfois dépassés avant même que l'encre des articles ait fini de sécher. Les marchés en ont anticipé les conséquences, au point que même le débat sur le renflouement du Fond Européen de Stabilité Financière (FESF) - lui aussi privé de son triple A - est en train de faire « pschittt », l'Allemagne « préférant cette dégradation du FESF plutôt que de le renflouer ».

Certes, il y a matière à discuter sur la stratégie des Européens qui, en divergeant sur les réponses financières à apporter à la crise de la dette, prêtent le flanc à la spéculation. Pour autant, ce n'est pas dans le court terme, largement commenté par les spécialistes de la finance, que ces questions doivent nous interpeller le plus. Le sujet de fond est d'une plus grande gravité car fait de tendances lourdes qui ne peuvent se corriger dans l'instant. La question centrale posée autour de cette agitation financière est en effet bel et bien celle-ci :

Comment deux pays (ou deux ensembles de pays) aux économies divergentes peuvent ils partager la même monnaie ?

Cette question appelle deux réponses possibles :

  • soit nous adoptons des stratégies convergentes et donc nous allons vers une intégration européenne politique et économique renforcée ;
  • soit nous décidons (ou nous subissons) l'éclatement de la zone euro...

Et c'est bien sur cette question, « quelle politique française pour quelles convergences européennes », que devrait porter le débat de l'élection présidentielle française, sauf à faire d'emblée le choix d'une sortie de l'euro (dont il serait intéressant de décliner toutes les conséquences...).

Pour comprendre les tenants et aboutissants de ce débat, arrêtons-nous un instant sur les performances économiques comparés de la France et de l'Allemagne pour les 10 dernières années.

  • Balances commerciales : depuis 2000, accélération de la croissance de l'excédent allemand et de la croissance du déficit français (voir ci-dessous).
  • Balances commerciales
  • Compétitivité : depuis 12 ans augmentation du coût horaire du travail de 40 % en France contre seulement 14,6 % en Allemagne (il y a 12 ans le coût horaire du travail en France était inférieur de 8 % à celui de l'Allemagne...).
  • Taux de marge des entreprises : il était identique il y a 20 ans (à 33 %). Le taux de marge allemand est aujourd'hui à plus de 40 %, celui des entreprises en France est le plus bas d'Europe.
  • Politiques publiques : elles ont favorisé en France le progrès du pouvoir d'achat et non les gains de productivité, conduisant à un affaiblissement de nos positions exportatrices et à la consommation de biens importés. Elles ont amplifiés au total les déficits publics et ceux de la balance des paiements.(voir ci-dessous)
  • Parités de pouvoir d'achat Balances des paiements
  • Exportations françaises : elles représentaient 55 % des exportations allemandes il y a 10 ans, 40 % aujourd’hui.
  • Solde des échanges de marchandises entre la France et l’Allemagne : il s’élève actuellement à 200 milliards d’euros (10 % du PIB). Les pertes de parts de marché concernent quasiment tous les produits et toutes les régions.
  • Valeur ajoutée créée par l’industrie implantée sur notre territoire : elle représentait 50 % de la valeur ajoutée créée sur le territoire allemand en 2000 ; aujourd'hui 40 % seulement.
  • Entreprises industrielles : de 2000 à 2007, par comparaison avec l’Allemagne, la France en a perdu environ 13 %.

Une rupture de stratégie au moment même où naissait l'Euro

La rupture dans les stratégies réciproque de la France et de l'Allemagne date précisément d'il y a 10 ans, lorsque les autorités allemandes ont pris conscience des contraintes et des dangers de la réunification. Il en a résulté une stratégie de compétitivité mise en oeuvre de façon méthodique et dans tous les secteurs de la vie collective : réforme du marché du travail, modération salariale, investissements d'avenir et de recherche, réduction des déficits publics.

À peu près au même moment, c'est-à-dire au moment même où l'Allemagne et la France faisaient ensemble l'Euro et où la Chine entrait dans l'OMC, la France choisissait une stratégie divergente en imposant brutalement par la loi une réduction forte et uniforme de la durée du travail, engendrant une hausse du coût horaire et des coûts unitaires de production, et réduisant à néant les marges de négociation sur le triptyque emploi-salaire-durée du travail.

Les leçons à tirer sont évidentes.

Il faut non seulement éviter d'agraver la situation, mais il est indispensable de surcroît de consacrer toute notre énergie et les maigres marges de manoeuvre dont nous disposons aujourd'hui, en plein coeur de la tourmente, à poser et à décliner dans la durée une stratégie de reconquête de notre compétitivité.

Outre les orientations dites macro-économiques, qui peuvent s'inspirer de ce que l'Allemagne a fait, la France doit faire face à un autre handicap structurel qui lui est propre : son économie est largement dominée par de grandes entreprises que leur dimension internationale a rendu « apatrides », et dont la contribution réelle à la croissance et à l'emploi dans notre pays va s'amenuisant, attirées qu'elles sont par les croissances à deux chiffres des pays émergents...

Les entreprises familiales, plus ancrées dans le territoire, y sont en trop petit nombre et de trop faible importance. Pourtant il est connu que les entreprises familiales préfèrent produire localement et exporter plutôt que s'implanter ailleurs. Elles y défendent davantage l'emploi.

En France, l'ISF, les problèmes de transmissions patrimoniales, la rigidité excessive de la réglementation du travail et un dialogue social encore insuffisant génèrent la réticence des entrepreneurs à faire grossir leurs entreprises.

En Allemagne cet ancrage dans le territoire d'entreprises familiales génère deux autres conséquences, d'ordre culturel mais aux résultats économiques bien concrets :

  • une très grande solidarité entre les entreprises de chaque Land, avec une relation client/fournisseurs différente et une plus grande fidélité, la réunion des forces - là où la France se caractérise par l' éparpillement et par des « patrons managers » qui ont financiarisé l'industrie ;
  • une alliance solide dans les Länder entre ces entreprises et les banques.

Bien que ce diagnostic ait été fait depuis longtemps, et bien que des efforts aient été réalisés autour des pôles de compétitivité par exemple, nous sommes encore bien loin du compte. C'est pourquoi, outre les orientations macro-économiques favorables à la compétitivité, nous avons besoin d'une véritable stratégie visant à faire naître, à développer et à conforter un tissu économique local et national autour d'un plus grand nombre d'entreprises familiales.

Tout ceci ne devrait-il pas et ne pourrait-il pas faire l'objet d'une mobilisation nationale ?


lundi 09 janvier 2012

Général

Pour la France et pour Grenoble, des solutions inspirées de vos réussites

Dans un billet du 14 juin 2011, Se rassembler pour agir, je disais déjà comment, « voyant les choses d'un autre point de vue, je [perçois] davantage les priorités et l'urgence de l'action. Et je ne me résous pas de voir ma ville passer à côté de son avenir, de même que je ne me résous pas de voir mon pays et l'Europe incapables de défendre ensemble un modèle de développement économique porteur d'espoir. »

J'appelais alors les forces politiques à se tourner vers des objectifs d'avenir et à s'extraire des querelles de personnes.

J'ai contribué sincèrement en 2010 et en 2011 à cette ambition, y compris à Grenoble. Le résultat est hélas affligeant.

Le débat national ne décolle pas des batailles de préaux où il semble se complaire et peine à faire surgir des propositions crédibles face à des menaces et des angoisses qui méritent d'autres attitudes.

Urgent hier, le besoin d'innover et de rassembler dans l'action publique est devenu aujourd'hui une exigence vitale.

C'est pourquoi j'ai décidé de reprendre l'initiative. Non pour créer une nouvelle chapelle, mais au contraire pour donner la possibilité à tous ceux qui veulent valoriser leur expérience au service d'une action publique efficace et non partisane de le faire et de contribuer ainsi très concrètement aux solutions nous permettant de rebondir.

C'est le but essentiel du club Agora : faire émerger dans la sphère publique des solutions puisées à la source d'expériences réussies ailleurs en France ou en Europe. Des expériences acquises par les membres du club dans leur parcours dans la société civile et dont ils veulent réussir la « transfusion » dans l'action publique.

Des solutions pour l'emploi d'abord. Offrant à nos salariés et nos entreprises un avenir économique, proposant des moyens de rebondir et de retrouver confiance.

Des solutions pour nos villes également. Elles souffrent de tous les symptômes de notre société et semblent en panne de remèdes, de plus en plus impuissantes face à des questions de plus en plus lancinantes.

Grenoble 2014, que j'ai créé avec un statut de parti politique, viendra prolonger localement les réflexions et les propositions issues de ces échanges. Là encore, peu importe l'histoire politique ou la filiation idéologique de chacun, le but étant précisément de sortir frontières idéologiques et de dépasser les clans pour servir l'intérêt général par l'efficacité et la crédibilité retrouvées de l'action publique.

On est loin d'avoir tout tenté ! La place pour des solutions innovantes est considérable. D'autres pays, d'autres villes ont su partiellement le faire alors même qu'ils disposaient souvent au départ de moins d'atouts que nous.

Voilà ce que je vous propose que nous fassions ensemble ; car si vous êtes comme moi, vous ne pouvez rester stoïques et cois, vous aurez envie d'agir et vous aurez raison !

Plus d'informations

Agora

Création du club AGORA

AGORA se propose de rassembler des personnalités issues du monde économique, financier, politique, syndical et administratif, qui sont toutes désireuses d'apporter leur expérience dans le débat public.

AGORA se veut un lieu d'échanges, de débats et de propositions pour tous ceux qui partagent son attente : apporter des réponses innovantes et opérationnelles aux défis multiples auxquels est aujourd'hui confrontée la société française, qui menacent son modèle social et ses principes démocratiques et républicains.

Parmi les principaux terrains où ces défis s'expriment avec une force voire une violence grandissante, deux chantiers prioritaires s'imposent avec évidence :

  • celui de l'entreprise, seule source de création de richesses et d'emplois durables.
    Sans entrepreneurs motivés, sans entreprises conquérantes, sans leurs aptitudes à l'innovation, leur ancrage dans nos territoires comme leur projection vers l'extérieur, pas de ressources ni de travail et l'accumulation de menaces sur notre protection sociale et notre niveau de vie.

    Comment interrompre la spirale et rebondir, gagner en compétitivité, garder nos savoir-faire et en conquérir de nouveaux, offrir des pistes d'avenir et un espoir à notre jeunesse ?
  • celui de nos villes, qui concentrent à leur échelle les tensions et les symptômes de la société tout entière :
    tout est aujourd'hui en question ; leurs fonctions majeures comme la pertinence de leur champ géographique, leur organisation et leur gestion comme leur financement, l'apparente contradiction entre activité et environnement, la relation de l'individu et des groupes sociaux à la cité...

Apporter des réponses concrètes suppose :

  • de s'affranchir de toute idéologie, de toute doctrine toute faite.
  • de respecter en toute circonstance le principe de réalité
  • de s'inspirer de façon très pragmatique des réussites observées par les participants au club AGORA.

AGORA c'est :

Associer des compétences
Générer des propositions
Organiser des échanges
Réagir et renouveler
Anticiper pour réussir

Pour participer à Agora il suffit de :

  • s'inscrire au Club (par courriel à agora (à) richardcazenave (point) com),
  • indiquer dans un bref CV les expériences acquises,
  • indiquer les thématiques choisies (parmi la liste proposée ci-dessous) et accepter d'apporter une contribution écrite, soit sous la forme d'une contribution initiale, soit en réaction ou complément à une réflexion initiée par un autre membre du club.

Thématiques en débat au Club AGORA

Entreprise et emploi

Les questions seront exclusivement centrées sur les PME, leur création, leur développement, leur pérennité... Pourquoi nos voisins allemands ou italiens réussissent-ils mieux que nous et pourquoi disposent-ils de PME plus innovantes, plus solides, plus grosses, plus exportatrices?

Pourquoi cette question en débat dans notre pays depuis de nombreuses années n'a-t-elle trouvée jusqu'ici aucune réponse satisfaisante ?

Ville et société

Les gestionnaires publics semblent en échec devant les problèmes de la ville d'aujourd'hui et les interrogations se multiplient :

  • Quelle taille, quel mode d'organisation, quelles missions pour la ville de demain ?
  • Comment retrouver des marges financières, des budgets d'investissements et une maîtrise de gestion tout en apportant les services attendus par la population ?
  • Liaisons inter-cités : modes, coûts et durée des déplacements internes, impact sur l'économie et l'environnement ?
  • Quel urbanisme, quelle mixité sociale, quelle mixité de fonctions dans la cité ?
  • Civisme, incivilités, insécurité : quelles réponses opérationnelles ?

Vie Locale

Création de Grenoble 2014

Pour les mêmes raisons qui m'ont poussé à créer le Club Agora, j'ai décidé de donner un support politique qui permettra de concrétiser localement les travaux et les réflexions menés au sein d'Agora.

Grenoble 2014 est une association déclarée en préfecture de l'Isère avec un statut de parti politique ; j'en assure la présidence.

Son objet est de favoriser le développement des idées humanistes et républicaines, libérales et sociales, à Grenoble et en Isère. Il est libre de toute affiliation idéologique, le but étant avant tout de trouver des solutions innovantes et efficaces aux grands problèmes auxquels notre métropole est confrontée.

Cette structure déclarée à la commission nationale des comptes de campagne et des partis politiques est habilitée à recevoir des dons et à délivrer des reçus permettant une déduction fiscale. Son mandataire financier est Monsieur Eric Dubelloy et un compte bancaire spécifique est ouvert pour recevoir les dons.

Les dons ne peuvent émaner que de personnes physiques ; ils sont plafonnés à 7 500 € par an et par donateur et donnent droit à une déduction fiscale égale à 66 % des sommes versées dans la limite de 20 % du revenu imposable. Concrètement, pour un don maximum de 7 500 € par an, 5 000 € sont déductibles de l'impôt à payer sur le revenu ; le don « coûte » donc 2 500 €. De la même manière, un don de 75 € « coûte » 25 € au donateur, 50 € étant déductibles de l'impôt sur le revenu à payer.

Si vous souhaitez participer à Grenoble 2014 ou faire un don, écrivez à grenoble2014 (à) richardcazenave (point) com.

dimanche 26 juin 2011

International

Afghanistan : 3 ans pour une prise de conscience qui aura coûté bien cher pour un résultat contreproductif.

Le Président Obama vient d'annoncer un changement de cap radical en Afghanistan, aussitôt suivi par une prise de position identique du Président français.

Le prétexte officiel est que, Oussama Ben Laden ayant été liquidé, la question du terrorisme ne se pose plus du tout comme avant !

Au-delà de la pirouette médiatique dont seront dupes ceux qui le voudront bien, c'est en fait l'échec total de la stratégie suivie jusqu'ici qui conduit aujourd'hui bien tardivement le Président Obama à ce revirement spectaculaire...

Aussi je ne peux résister, avec malheureusement beaucoup d'amertume, à rappeler le billet que j'avais publié il y a trois ans, lorsque la mode était d'envoyer plus de soldats dans les djebels d'Afghanistan - une stratégie qui, comme prévu, non seulement nous aura coûté cher en vies humaines, mais n'aura abouti au total qu'à renforcer culturellement, socialement et politiquement la position des Taliban dans la population afghane.

Lutter efficacement contre le terrorisme et œuvrer au renforcement en Afghanistan d'un pouvoir pro-occidental passait par une toute autre stratégie que celle consistant à devenir en quelque sorte, aux yeux des Afghans, une force d'occupation tentant d'imposer des valeurs aux antipodes de celles de la société afghane...

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