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38 000 Grenoble
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Richard Cazenave

Membre honoraire du Parlement

jeudi 30 août 2007

Général

L'adieu à un compagnon

Pierre MessmerGrenoble a eu l'immense honneur en tant que ville compagnon de la Libération de recevoir il y a moins d'un an Pierre Messmer, qui avait succédé au Général de Boissieu comme Chancelier de l'Ordre de la Libération. À cette occasion, Pierre Messmer avait trouvé des mots très forts pour parler de l'engagement, du sacrifice de ceux qui n'ont pas transigé un instant pour servir leur patrie et lui redonner sa liberté et sa dignité.

À ceux qui lui disaient « les hommes comme vous sont des héros », il répondait « les héros sont ceux qui ont donné leur vie, et non ceux qui ont survécu ».

Homme de devoir et de fidélité, il a toujours servi son pays avec le même idéal et la force de ses convictions était encore, à 91 ans, impressionnante de présence et de rayonnement.

J'ai eu la chance de croiser sa route à de nombreuses reprises, notamment lorsque j'étais délégué général en charge des Droits de l'Homme puis des Affaires Étrangères au RPR, où l'ancien Premier ministre venait apporter sa connaissance de l'histoire des peuples, en particulier en AOF où il avait exercé de nombreuses responsabilités.
Plus récemment, Président du groupe d'amitié France-Mauritanie, j'avais eu l'occasion de lui dire combien l'attachement des Mauritaniens à sa personne restait particulièrement fort et vivace ; il m'avait expliqué que c'était là une de ses principales fiertés que d'avoir réussi sa mission comme gouverneur de la Mauritanie.

Jusqu'au bout cet homme, qui a connu tant de responsabilités et qui a reçu toutes les distinctions, est resté un homme simple et vrai, un homme droit attaché aux valeurs humaines les plus fondamentales et les plus authentiques.

Faisons en sorte que sa disparition et celle des derniers compagnons de la Libération ne soit pas le signal d'un abandon de la mémoire et des valeurs qui ont porté ces hommes au service de notre pays, mais qu'au contraire nous nous fassions un devoir de perpétuer dans la France et dans le monde d'aujourd'hui les idéaux qui les ont animés.

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lundi 23 juillet 2007

Général

Les travaux de l'été

TravauxJe ne me suis pas exprimé depuis un long moment, souhaitant laisser le plus longtemps possible "à la une" la question cruciale des conséquences à tirer du désastre des dernières élections législatives à Grenoble (voir le billet Et maintenant ?).

Je voulais aussi de mon côté prendre du recul. J'ai trouvé dans les travaux de rénovation de ma nouvelle permanence, au 4ème étage du 3 boulevard Joffre, un excellent dérivatif ! Ces locaux me permettront d'accueillir en septembre tous ceux qui le désirent et de conserver, avec les bénévoles qui m'entourent, toute notre force opérationnelle en vue des prochaines échéances du printemps 2008...

Réunir des talents nouveaux, proposer un projet qui rassemble autour de l'intérêt général à Grenoble, renouveler la capacité d'écoute et de dialogue au quotidien avec les habitants, impulser une nouvelle dynamique pour l'avenir économique et le rayonnement de la capitale des Alpes, telle est notre feuille de route pour cette fin d'été 2007.


Ne pas confondre ouverture et aventure

Au plan national, le Président Sarkozy tient fermement les engagements du candidat.

Une question cependant, qui d'ailleurs ne figurait pas au programme, commence à me préoccuper sérieusement : celle de la révision constitutionnelle qui laisse se profiler en perspective une 6ème République dont je vois mal les contours. Que ce soit Jack Lang qui soit chargé de porter l'idée de suppression du poste de Premier ministre n'est pas fait pour me rassurer ! Les conséquences en cascade d'une telle décision s'apparentent à mes yeux à l'ouverture de la boîte de Pandore, car deux pistes seraient alors ouvertes :

  • celle d'institutions à l'anglaise et d'un possible retour vers un système 4ème République, car la logique de ce type de régime est la suppression de l'élection du Président de la République au suffrage universel, la seule légitimité étant au Parlement ;
  • celle au contraire d'institutions à l'américaine avec une présidentialisation accrue, avec pour conséquence soit un alignement "au cordeau" de la majorité législative sur l'exécutif, soit l'affrontement de deux légitimités (ce qui est un cas différent de la cohabitation en raison de la spécifité du partage du pouvoir sous la 5ème République).

Je vois dans tous les cas des sources d'inquiétudes et des débats peu productifs, et en rien dans ces projets les ingrédients d'une "république irréprochable".

Je n'aime d'ailleurs pas du tout cette idée d'une "république irréprochable" qui a des relents bizarres, éloignés à mon sens de la démocratie et de ses nécessaires imperfections. De plus, quelles que soient les règles du jeu, c'est toujours à l'homme et à son tempérament d'être soit du côté de ceux qui les respectent, soit du côté de ceux qui les transgressent pour se donner un avantage sur l'adversaire, à l'image du coureur cycliste qui aura trouvé dans les dernières innovations de la biotechnologie le bon produit dopant indécelable.

J'ai envie de dire « Attention » : l'ouverture voulue par Nicolas Sarkozy, louable en soi, ne doit pas nous conduire à un saut dans l'inconnu.

dimanche 22 juillet 2007

International

Une distinction qui me touche

J'ai reçu depuis un mois des témoignages très nombreux auxquels il m'est difficile pour l'instant de répondre individuellement.[1] J'avoue cependant que la lettre du Secrétaire Général de l'APF, le ministre Jacques Legendre, m'a particulièrement touché. En effet, dès sa première réunion après les élections françaises à Libreville, cette assemblée internationale a tenu à m'adresser un message extrêmement amical et, sans attendre, à me décerner à l'unanimité le grade d'Officier dans l'ordre de la Pléiade.

« Les mots du français rayonnent de mille feux comme les diamants de la Pléiade »
Léopold Sédar Senghor

Je suis sensible à cette reconnaissance car elle émane de délégués de tous les continents et témoigne du travail que nous avons accompli ensemble. Elle nous rappelle que la France n'est pas une nation comme les autres, mais qu'elle a encore et toujours une responsabilité particulière dans le monde.

Plus d'informations :

Notes

[1] je rénove actuellement des locaux au 3 boulevard Joffre pour être opérationnel à la rentrée.

vendredi 22 juin 2007

Général

Et maintenant ?

J'étais ce matin à la fête de l'union de quartier de l'Abbaye, et nombre de personnes m'ont interrogé, me demandant ce qu'il s'était passé et pourquoi ils n'avaient pas pu voter pour moi au second tour. Certains n'ont compris que dans le courant de cette semaine le sabotage qui s'était produit. Tous cependant ont bien enregistré l'ampleur de la défaite d'Alain Carignon.

Tous sans exception espèrent deux choses :

  1. qu'Alain Carignon tire lui-même les leçons de ce cuisant échec, qui se traduit par la perte de la seule circonscription que nous détenions dans toute l'agglomération grenobloise et le Sud-Isère, et que j'aurais pu conserver sans difficulté comme je l'avais fait dans la vague rose de 1997 si l'investiture de l'UMP m'avait été donnée (ou même si elle avait été simplement partagée). J'aurais alors viré en tête à coup sûr au premier tour. Mais l'aveuglement a été tel que, ici et à Paris, l'UMP a refusé de voir les chiffres de tous les sondages qui prédisaient tous pourtant sans exception ce qui s'est produit. Non seulement le candidat de l'UMP dans la première circonscription réalise le plus mauvais score historique en Isère, mais de surcroît aucune vague bleue ne s'est produite pour les autres candidat de l'UMP ; et au bout de 4 ans de Présidence de l'UMP Isère, nous n'avons enregistré que des reculs et engrangé aucun espoir de reconquête.
  2. que les amis de Monsieur Carignon qui l'ont soutenu rue de la Boétie[1] dans cette aventure solitaire et dévastatrice ouvrent enfin les yeux et usent de leur autorité qui est grande pour prendre les décisions nécessaires et mettre un terme à cette spirale d'échec. Car aborder les échéances municipales dans la même logique de terre brûlée et de négation des réalités amènerait non seulement à ruiner tout espoir de reconquête à Grenoble, mais également à risquer la perte des rares communes et des cantons que nous gérons ou détenons dans l'agglomération.


Pour ce qui me concerne, je me suis occupé cette semaine de conserver une infrastructure opérationnelle avec le souci d'inscrire mon action dans une dynamique collective s'appuyant sur des principes et une méthodologie partagés, et en particulier sur le choix du candidat ayant non pas la capacité à être adoubé par un cénacle, mais à remporter les suffrages populaires. Car les victoires de Michel Destot et de Geneviève Fioraso ne relèvent pas d'un plébiscite de leurs idées politiques, et encore moins s'agissant du maire sortant d'une adhésion à sa politique municipale, mais du rejet de l'entêtement et des méthodes employées par Alain Carignon, qui n'a fait que reculer pendant toute cette campagne législative, puisqu'il enregistre un recul de 9 points entre le sondage IFOP de Grenoble est à vous et le résultat de l'élection (qui coïncide avec le dernier sondage BVA/Dauphiné Libéré).

Il me semble que si ces préalables ne sont pas remplis, ces efforts seront vains.

J'en appelle donc à tous les adhérents, amis et sympathisants de l'UMP pour qu'ils relaient cette exigence tant au plan local que national, en écrivant au Président et au Secrétaire Départemental de l'UMP38[2], et au Secrétaire Général Délégué Monsieur Patrick Devedjian[3].


Je reste quant à moi à la disposition de chacun sur ce site et à mes coordonnées téléphoniques, géographiques et électroniques habituelles :

Richard Cazenave
3 boulevard Maréchal Joffre
38000 GRENOBLE
Tél : 04.76.46.18.27 - Fax : 04.76.87.67.26
courriel : contact_at_richardcazenave_point_com


Notes

[1] siège de l'UMP à Paris

[2] Monsieur Alain Carignon, Président du comité départemental (alaincarignon_at_ump38_point_org), et Monsieur Alain Moyne-Bressand, Secrétaire Départemental (alainmoynebressand_at_ump38_point_org)- UMP 38 - 9 place Paul Vallier - 38000 GRENOBLE

[3] Monsieur Patrick Devedjian, Secrétaire Général Délégué - UMP - 55 rue de la Boétie - 75008 PARIS

mardi 19 juin 2007

Général

Impardonnable (et aussi pour ceux qui n'auraient pas encore compris...)

Écoutez l'annonce des résultats sur France Inter :

André Vallini : « Tant qu'Alain Carignon sera là, je pense que la gauche n'a pas trop de souci à se faire. [...] La victoire de Geneviève Fioraso, c'est une victoire de la morale publique. »

La réaction d'André Vallini
André Vallini

Retrouvez ci-après les réactions d'Alain Carignon, Geneviève Fioraso et Richard Cazenave (France 3) sur les résultats de la première circonscription.

Lire la suite

samedi 16 juin 2007

Général

La « voix de son maître » au Figaro ?

Je découvre avec stupéfaction et incrédulité l'article paru dans le Figaro de samedi-dimanche sous la plume d'un certain "SH", qui ne mérite pas le nom de journaliste :

Dur retour en politique pour Alain Carignon. Le candidat oficiel de l'UMP, très soutenu par les Sarkozystes (Brice Hortefeux, puis Christian Estrosi), aura plus que du mal à s'imposer dimanche dans la 1ère circonscription de l'Isère, où il est arrivé au premier tour (avec 21,45% des voix) derrière la socialiste Geneviève Fioraso (32,02%). Son ennemi personnel, le député sortant (exclu de l'UMP) Richard Cazenave (19,62%), n'a cessé pendant la campagne d'attaquer la candidature de cet « élu condamné pour corruption ».

Cazenave a également organisé entre les deux tours un véritable front anti-Carignon, incluant le candidat du Modem, Philippe de Longevialle (10,35%), qui votera pour le PS au second tour. « Si les électeurs de droite suivent cette consigne, il y aura trois députés PS dans l'agglomération grenobloise », se désespère Alain Carignon, qui, s'il est battu, aura bien du mal à reconquérir Grenoble, son ancien fief, aux municipales de 2008.

Malheureusement, à l'heure qu'il est, le Figaro est fermé et il est impossible de joindre quiconque à la rédaction de ce journal avant demain dimanche.

S'il y a un mot dans cette campagne qui n'a jamais franchi mes lèvres, dans aucune interview, dans aucune réunion publique, dans aucun propos privé, c'est bien celui du rappel de la condamnation d'Alain Carignon. Mes soutiens m'en ont même, à de multiples reprises, fait le reproche ; car justement, il y a des méthodes que je me refuse, et que je me refuserai toujours à employer. Et là est en réalité le fossé qui sépare deux visions de la politique.

De même, ma seule intervention de l'entre-deux tours a été de faire parvenir à mes amis le communiqué paru sur ce site web, expliquant en substance que je ne donnerai pas de consigne de vote pour le second tour. Sur quoi se base ce pseudo-journaliste pour prétendre que j'aurais organisé un « front anti-Carignon » ? Outre l'absence d'éthique de ce "SH", et son absence de professionnalisme puisque je n'ai jamais été en contact avec un journaliste du Figaro, je déplore son manque sérieux de moyens intellectuels : si la moindre entente avait pu exister entre Philippe de Longevialle et moi, n'eut-il pas été plus malin de la faire s'exprimer dès le premier tour, dans une alliance qui nous aurait placés en tête du scrutin ? Il suffit d'ailleurs d'aller sur le blog du candidat du MoDem, avec lequel je n'ai eu aucun contact direct ou indirect depuis dimanche, pour se rendre compte qu'il m'éreinte à tout sujet, y compris en me reprochant justement de ne pas avoir appelé à faire voter Geneviève Fioraso. Par ailleurs, quel serait l'intérêt d'un tel « front » puisqu'à ma connaissance, aucun des 14 autres candidats n'a appelé à voter pour Alain Carignon ?

Voilà deux fautes journalistiques inacceptables et totalement incompréhensibles. Je porte plainte dès lundi en diffamation contre le Figaro si un rectificatif n'apparait pas en bonne place dès la prochaine sortie de ce journal. La réalité est celle que je rappelais dans mon billet d'hier, c'est qu'Alain Carignon, qui court à la défaite comme prévu depuis de longs mois par tous les sondages, n'a plus qu'un seul objectif en tête : me faire porter le chapeau de ce gâchis dont lui et ses amis des instances nationales de l'UMP, en particulier Brice Hortefeux, sont les seuls responsables.

vendredi 15 juin 2007

Général

De qui se moque-t-on ?

Dans une lettre adressée hier aux adhérents UMP de la première circonscription, Alain Carignon adopte une de ses postures préférées : celle de la victime. Me voici, sous sa plume, dans la peau du « diviseur » au comportement « suicidaire » !

On croit littéralement rêver.

L'affaire est pourtant simplissime : si l'UMP 38 ne s'était pas acharnée contre le député UMP sortant, celui-ci - réélu dans la vague rose avec 53% en 1997 et avec plus de 54% en 2002 - aurait été reconduit sans aucun problème !

Et on ne serait pas en train de se demander à qui faire porter le chapeau de la défaite annoncée...

Observateurs, élus, sondages, tous avec insistance le disent depuis plusieurs mois : Alain Carignon, avec son entêtement, ses méthodes, ses mensonges, ses menaces, est certain de nous faire perdre - en pleine vague bleue - la seule circonscription UMP de tout le Sud-Isère.

Que peut-on ajouter à cela ?
Il nous reste seulement à espérer que l'avenir nous préservera de sa nocivité. Car la question politique de fond est de savoir si celui qui nous a déjà mis dans le mur aux dernières municipales[1], aux cantonales[2] et aux présentes législatives dont je peux si nécessaire rappeler l'historique par le menu, va continuer à sévir lors des prochaines municipales. C'est peut-être aussi une question qu'il serait temps de poser aux responsables parisiens de l'UMP qui ont particulièrement brillé par leur absence à Grenoble ces derniers mois.

Notes

[1] il a manqué 1% à Grenoble à Max Micoud, et une triangulaire nous a fait perdre La Tronche...

[2] Bernard Betto aurait pu être élu dans le premier canton de Grenoble

mardi 12 juin 2007

Général

À mes amis

Au lendemain du premier tour, j'ai souhaité m'adresser à tous ceux qui m'ont soutenu et apporté leur voix.

Voici le courrier que je leur adresse : (voir la version PDF)


Chère amie,
Cher ami,

Je voudrais tout d'abord vous remercier du fond du cœur, avec les 9731 électeurs qui m'ont apporté leurs suffrages dimanche, pour le soutien, la confiance et l'amitié que vous n'avez cessé de me témoigner tout au long de cette longue campagne.

Si la vallée du Grésivaudan, les cantons de Meylan et de Saint Ismier m'ont placé en tête des candidats de la droite et du centre, là où les résultats concrets de mon action sont relayés par des maires et des élus favorables, il en est allé différemment dans les communes tenues par la gauche, notamment à Grenoble, où « l'étiquette » a primé sur toute autre considération.

In fine, il ne me manque que 200 voix pour me maintenir dans la bataille du second tour et donner une chance à nos idées de l'emporter.

Des voies de recours existent, notamment en raison du tract mensonger de l'UMP 38 diffusé jusqu'au dernier jour et laissant croire qu'une action en justice avait été lancée contre moi. Je verrai l'usage qu'il conviendra d'en faire au terme de l'élection.

Au total, les résultats de ce premier tour se situent dans la fourchette du sondage BVA publié il y a huit jours par la presse locale. Ils ne laissent pas de place au doute pour le second tour : là où j'aurais pu gagner et conserver cette circonscription dans la majorité présidentielle, c'est au contraire une quasi certitude de défaite qui se profile dimanche prochain.

Je déplore d'avance, comme je déplore la division qui a été créée par la volonté d'Alain Carignon de faire passer sa personne avant l'intérêt de nos idées et de notre collectivité en se faisant investir par l'UMP dans les conditions que l'on sait contre le député sortant.

Je ne donnerai pas de consigne de vote pour le second tour : l'UMP m'ayant rendu ma liberté, je vais en faire bon usage tout comme je vous fais confiance pour faire bon usage de la vôtre.

Encore mille mercis d'avoir permis à « l'exclu » de cette campagne de recueillir près de 10 000 suffrages. Ils me sont, croyez-le bien, allés droit au cœur. J'en mesure pleinement la valeur et la force.

Nous nous retrouverons demain dans d'autres combats !

Toujours fidèlement



vendredi 08 juin 2007

Général

Mobilisons-nous !

Les élus de diverses sensibilités, les observateurs, tous les sondages le disent : seul ce bulletin peut battre la gauche !

Ce dimanche 10 juin, VOTONS UTILE, votons RICHARD CAZENAVE !

Bulletin de vote


Mobilisons-nous massivement, avec la majeure partie des élus de Grenoble et du Grésivaudan (Cantons de Meylan et Saint Ismier) et de nombreux soutiens.

Les élus soutiennent Richard Cazenave et appellent au retrait d'Alain Carignon

Grenoble, le 6 juin 2007

Lettre adressée à Alain Carignon


Monsieur Carignon,

Compte-tenu des responsabilités qui ont été les vôtres, vous devez prendre acte de la très forte probabilité de défaite de la Majorité Présidentielle dans notre circonscription qu'entraîne votre candidature.

Nous vous demandons instamment d'accomplir un acte fort et de vous retirer au profit de Richard Cazenave, notre actuel député, seule personnalité en mesure d'éviter à nos idées une véritable déroute, lourde de conséquences.

Vous vous grandiriez en vous effaçant au profit de l'intérêt collectif et vous pourriez ainsi contribuer à ré-enclencher une dynamique de victoire.

Pour notre part, soucieux, avant tout de l'intérêt de notre pays et de notre département, nous appelons les habitants de notre circonscription à donner une majorité à Nicolas Sarkozy et à son Gouvernement, en votant dès le 1er tour pour Richard Cazenave.

Nous serons présents à ses côtés au meeting du jeudi 7 juin à 19 heures à l'Agora de Saint-Ismier, pour le soutenir."


André Eymery - Conseiller Général du canton de Saint-Ismier
Max Micoud - Conseiller Général du canton IV de Grenoble
Marie-Christine Tardy - Maire de Meylan
Claudie Darnault - Maire de Biviers
Lucile Ferradou - Maire de Saint-Ismier
Pierre Beguery - Maire de Montbonnot-Saint-Martin
Alain Brenot - Maire de Saint-Nazaire-les-Eymes

Tous avec Richard Cazenave


Tous les témoignages et soutiens sont disponibles ici.

Soutiens / Témoignages

Lettre de Bernard Saugey

Bernard Saugey, Sénateur UMP de l'Isère, Conseiller Général du canton d'Heyrieux, a exprimé à Richard Cazenave son soutien face à l'injustice dont il a fait l'objet vis-à-vis de l'UMP.

le 2.06.07

« Cher Richard,

Je n'ai jamais aimé l'injustice. Car ce qui t'a été fait n'est pas correct. Tu dois être un des rares députés UMP sortants à ne pas bénéficier de l'investiture alors que tu as toujours été fidèle à ton parti et que tu as toujours fait ton travail !

Ta détermination à te présenter coûte que coûte prouve que tu as du caractère.

Bravo. Bien amicalement. »

Bernard Saugey


Voir le courrier manuscrit

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